Les artistes de l’année

5 octobre – 2 novembre 2019  –
Christiane Vielle – Jean Soubeyran Delalande – Rainer Schlüter

Christiane Veille

Héritière de l’abstraction lyrique, d’une part, et fascinée d’autre part par l’art calligraphique d’Extrême-Orient, Christiane Vielle, dans ses gravures comme dans ses monotypes, ne cesse d’appeler le NOIR –  la force et l’intensité de la couleur noire – aussi bien dans sa conception paysagiste de l’espace que dans son langage abstrait : concision du geste initial qui devient signe, trace, empreinte ou graphie, se matérialisant en des motifs qui se juxtaposent, se poursuivent, s’assemblent et, pour finir, se composent pour faire lien et sens.

 

Jean Soubeyran Delalande

Rainer Schlüter

Jean Soubeyran Delalande travaille dans sa peinture par superposition de couleurs pour faire émerger la lumière intérieure du tableau, celle qui persiste à travers les différentes couches de matière, celle qui émerge peu à peu au regard attentif et sensible du spectateur. Il donne à voir les traces du temps qui passent ou qui persistent

Pour le sculpteur Rainer Schlüter, l’essentiel réside d’abord dans le choix des pierres, marbre blanc ou noir, celles qui portent les traces de leur passé géologique pour ensuite faire émerger par incisions des fragments de corps en jouant sur le contraste entre la matière brute et le poli de la partie sculptée.

31 août – 28 septembre 2019 – Annik Reymond

Annik Reymond

Annik Reymond explore en état de liberté
les techniques telles que peinture, encre, fusain,
dont la souplesse lui permet de s’exprimer sans frein.
Du noir, du blanc, des couleurs, des voiles et des
transparances, dans une danse de l’outil à la
recherche du temps présent juste et libre.

13 juillet – 17 août 2019 –  Michael Podzum

Michael Podszun

« L’eau façonne le paysage.
Le temps érode les pierres.
Je peins la Drôme et répare les galets.

 

25 mai – 30 juin 2019 – Anne Revol et Martine Holley

Anne Revol

Martine Holley

« Colorée et plutôt abstraite, ma peinture est comme un paysage suggéré. Dans cet espace j’invente ce qui me plait et veux laisser la place pour le rêve, le voyage, l’imaginaire. saisir le mouvement fugitif et éphémère d’un instant fragile. Rien est défini ni définitif. »

« La terre a été longtemps mon mode de travail privilégié, mais je ne m’arrête pas à un seul mode d’expression. Je suis toujours en recherche au travers de réalisations diverses et variées : gravure, collage etc.. »

30 mars – 12 mai 2019 – Christine Dabadie-Fabreguettes et Patrice Poutout

Christine Dabadie-Fabreguettes

Patrice Poutout

« J’aime travailler en écho à un poème, une musique, une rencontre, un élément ou une saison de la nature dont la présence réveille en moi des émotions enfouies.
J’aime jouer avec les signes de l’écriture chinoise qui sont autant de poèmes en images. »

« Epurer les lignes, ôter le superflu pour toucher au squelette des choses, retrouver l’enflui, allier le sens à la forme pour créer l’émotion du regardeur. »